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samedi 6 novembre 2010

The Paper Packaging Market 2010-2020

Visiongain's new materials report, The Paper Packaging Market 2010-2020 examines the industry trends prevailing in the global paper packaging industry and forecasts the development in the market over the next decade. The report also surveys recent market trends among major companies and reveals where the market will experience growth, laying out the market's strengths and weaknesses with targeted forecasts. Visiongain's analysis has concluded that the global value of the paper packaging market will is $228.3bn in 2010.

In this report, You will also find  my opinion on the future market of paper packaging: trends and developments prevailing in the current paper packaging industry? What are the technological developments? What challenges and opportunities?


6. Expert Opinion

6.1 Islem Yezza, Technical Director, Paper & Forest Products, Cascades
6.1.1 Recyclable Packaging Gaining Favours
6.1.2 Advancement of Paper Packaging
6.1.3 Competition with Low-Cost Plastic Packaging
6.1.4 Although Biodegradability of Paper Seen as its Forte, Cost is Still a Concern
6.1.5 Americas and Europe to Register Growth
6.1.6 Anticipated Growth Rates
6.1.7 Future Rise in Consumption

7. Leading Companies in the Paper Packaging Market

7.1 Cascades Inc.
7.2 Daio Paper Corporation
7.3 DS Smith Plc
7.4 Graphic Packaging Holding Corporation
7.5 International Paper
7.6 Metsäliitto Corporation
7.7 Mondi Group
7.8 Nippon Paper Group
7.9 Oji Paper Group
7.10 PaperlinX
7.11 Rengo Company Ltd.
7.12 RockTenn
7.13 Smurfit Kappa Group
7.14 Smurfit-Stone Container Corporation (SSCC)
7.15 Sonoco Products Company
7.16 Stora Enso
7.17 Svenska Cellulosa Aktiebolaget (SCA)
7.18 Temple-Inland Ltd.
7.19 UPM-Kymmene
7.20 Weyerhaeuser
7.21 Other Leading Companies in the Paper Packaging Industry

lundi 21 décembre 2009

Pastiques oxo-(bio)dégradables : mises au point et questionnements

Je reviens sur un commentaire publié sur le billet : Et le plastique oxo-dégradable arriva…au Maroc!
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Quelques mises au point et questionnements :
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1- Est-il possible de nous fournir les publications scientifiques qui démontrent la biodégradabilité des oxo ; Ceci pourrait éclairer tout le monde
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2- Oui, l’oxo est recyclable, mais on parle de problèmes de contamination dans les centres de Tri ; comment les distinguer dans les centres de tri ? Comment s’assurer des bonnes proportions ? Quels sont les bonnes proportions sur terrain à l’échelle industrielle? Tout cela pour dire que les centres de tri et recycleurs n’en veulent pas. C’est la réalité du terrain.
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3- Oui, en effet, la dernière étude du CRIQ (2007): Évaluation de l’impact des sacs biodégradables sur le recyclage des sacs en plastique traditionnels, montre que : les sacs oxo-biodégradables « NéoSac et EPI » présentent une excellente compatibilité avec les sacs traditionnels lors de la préparation des mélanges et lors de l’extrusion des profilés et des pellicules. Toutefois, les pellicules obtenues à partir des mélanges entre les sacs « NéoSac » et les sacs traditionnels présentent une dégradation rapide et considérable après seulement quelques jours de vieillissement accéléré. Ces sacs ne peuvent donc pas être considérés comme étant parfaitement compatibles avec la filière de recyclage des sacs de plastique traditionnels.
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Juste pour rappel, le CRIQ avait réalisé en 2002 une étude afin d’évaluer les différents types de sacs dégradables sur la qualité du compost. L’étude montrait que certains sacs oxo-biodégradables contiennent des quantités significatives de cobalt, de chrome et de plomb. Notons par ailleurs que les effets à long terme de la présence de ces sacs dans le compost sont encore méconnus.
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4- Concernant la position du CNE soi-disant contredite. Est-il possible de nous fournir les définitions claires sur les bioplastiques proposés par les comités d’expert européens. Qui sont-ils ?
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5- Oui, les oxo ont le vent en poupe, surfent sur la vague verte. Je suis vraiment épaté par leur force marketing et leur présence sur le net. J’en apprends beaucoup.
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6- Citer EUPBIO c’est assez risible ! Quand est-il du BPI : BPI clarifies standards statement by oxo-bio industry
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7- Encore une fois, je ne prends position pour aucun produit, et je ne fais de lobbying pour aucun plastique et je ne défends pas pour autant les bioplastiques. PakBec s’est donné un champ d’intérêt plus large que les débats autour des bioplastiques et des plastiques oxo-(bio)dégradables. Pakbec s’intéresse aussi aux nouvelles tendances en matière d’emballage émergents (éco-responsables et intelligents, actifs ).
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Bref beaucoup de questions qui attendent réponses afin d’enrichir le débat sur les plastiques biodégradable et d'éviter les amalgames et la confusion.
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Promouvoir la (bio)dégradabilité des plastiques auprès des consommateurs peut aussi comporter le risque d’augmenter les cas d’abandon sauvage alors que les comportements à encourager doivent rester la réduction à la source, la réutilisation et le recyclage. Les plastiques (bio)dégradables n’ont vraiment de valeur ajoutée environnementale que lorsqu’il n’est pas possible d’envisager les 3R.
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Finalement, il s’avère impératif de mieux informer les consommateurs pour qu’ils comprennent quelle est la véritable valeur ajoutée environnementale de ces produits. Il ne faudrait pas qu’ils leur attribuent des vertus miraculeuses qui les déresponsabiliseraient d’une gestion plus éco-responsable des matières résiduelles commençant par une réduction à la source.
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Vous pouvez consulter ici le dossier sur les plastiques oxo-dégradables
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mercredi 16 septembre 2009

La bouteille d’eau biodégradable : un leurre environnemental?

Les bouteilles d’eau biodégradables envahissent le marché. L’organisation de « Miss America » en fait même la promotion:

"We are excited to partner with an innovative and exciting new company, Nature's Bottles(TM), to promote one of the most important and socially relevant causes that face our future generations," said Art McMaster, President and CEO of the Miss America Organization.

Voilà une belle façon de s’acheter rapidement et à moindre frais une belle conscience environnementale, mais qui a aussi peu de valeur que ces bouteilles sont un leurre environnemental. Bref un autre exemple concret de Greenwashing.

1- Gestion de fin de vie des bouteilles biodégradables ?

Les bouteilles qui sont déviés de la voie du compostage risquent de causer plus d’impacts nocifs sur l’environnement ainsi que des dommages au sein de l’industrie de recyclage. En effet, la dégradation d’un bioplastique dans un site d’enfouissement génère du méthane, un des principaux gaz à effet de serre, dont le pouvoir réchauffant est environ 23 fois supérieur à celui du CO2. De même, les bouteilles biodégradables qui finissent dans un bac de recyclage risquent de contaminer la chaîne de recyclage, si l’on ne peut les différencier des pétro-plastiques.

Même si, chaque jour, 60 millions de bouteilles faites à partir de pétrole finissent dans les sites d’enfouissement, ce n’est pas en soit une catastrophe écologique. Le pétro-plastique est inerte contrairement au bioplastique, qui est susceptible de se dégrader en produisant du méthane.

L’argumentaire semble jouer sur l’idée implicite, mais erronée, que ces bioplastiques, de part leur nature, vont « s’auto-détruire » et disparaître, libérant de l’espace dans les sites d’enfouissement. Or théoriquement, l’enfouissement n'a pas pour but de décomposer les déchets.

Et même si c’était le cas, « l’espace libéré » ne serait probablement pas suffisant pour qu’il y ait un intérêt à ce que des plastiques biodégradables se retrouvent dans ces sites. D’après l’EPIC, la plupart des gens croient que les plastiques constituent la majorité des matières résiduelles solides. C’est totalement faux. Les études ont démontré que les plastiques représentent environ 9 % des matières résiduelles solides relativement au poids et entre 14 et 20 % du volume total. De plus, rappelons-le, le problème majeur des sites d’enfouissement est posé par les matières putrescibles.

3- Encourager la culture de l’abandon ?

Encourager ce type de produit va totalement à l’encontre de ce qu’il faut professer en matière de gestion des matières résiduelles : réduction à la source, réutilisation et recyclage. En déresponsabilisant les consommateurs et les distributeurs, on envoie des messages erronés, laissant croire que le produit va « magiquement » disparaître.

Conclusions
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La promotion des articles et produits compostables doit impérativement s’accompagner du développement et de la généralisation d’infrastructures adéquates permettant le compostage.

Encore une fois beaucoup de compagnies nous font miroiter l’aspect vert de leur produits sans avoir pris la peine d’aborder la question du cycle de vie du produit : toutes les actions intermédiaires, de l’extraction des matières premières jusqu’aux hypothèses de fin de vie.

Il s’avère impératif de mieux informer les consommateurs pour qu’ils comprennent quelle est la véritable valeur ajoutée environnementale de ces produits. Il ne faudrait pas qu’ils leur attribuent des vertus miraculeuses qui les déresponsabiliseraient d’une gestion plus éco-responsable des matières résiduelles commençant par une réduction à la source.

En conclusion, le consommateur et le fournisseur pensent faire un geste éco-responsable, mais ce soit disant « virage vert » s’avère coûteux et contre-productif sur le plan environnemental.
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samedi 30 août 2008

Listériose : des «emballages intelligents» pour éviter la contamination

La crise de la listériose aurait pu être évitée, ou du moins atténuée, si l’industrie agroalimentaire canadienne s’était con­vertie plus tôt au dernier cri en matière d’emballage, les «emballages intelligents», déplore un spécialiste.
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Selon Islem Yezza, de l’Institut de technologie des emballages et du génie agroalimentaire (ITEGA), au collège Maisonneuve, la technologie des emballages a beaucoup progressé au cours des dernières années. «Cela ne joue plus seulement un rôle de barrière, comme avant. (…) Ce que cet épisode de listériose nous dit, c’est qu’il nous faut des emballages qui donnent des informations (sur la qualité du produit emballé) que le consommateur peut voir.»
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Et il est maintenant possible, dit-il, de fabriquer des emballages qui détectent certains microbes et avertissent l’acheteur éventuel que leur contenu est contaminé. L’entreprise américaine Sira Technologies, par exemple, produit des emballages dont le code barre se brouille lorsque la viande est infectée. Ces étiquettes intelligentes ne pourraient évidemment pas prévenir l’infection, mais elles éviteraient que de fortes doses de microbes atterrissent dans nos assiettes.
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Or, poursuit M. Yezza, dont le travail consiste à sensibiliser l’industrie à ces percées technologiques, «nous sommes très en retard par rapport à ce qui se fait en Europe (...où), avec la crise de la vache folle, les gens portent vraiment attention à ça. (…) Ici, il y a un potentiel, mais il faudrait une vision à plus long terme et arrêter d’attendre que le problème survienne pour agir.»
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M. Yezza espère que la crise de la listériose servira au moins à ouvrir les yeux de l’industrie. «Évidemment, ces emballages coûtent plus cher. Mais avec tout ce qui vient de tomber sur Maple Leaf, cela montre qu’attendre peut coûter très cher aussi…» Aux États-Unis, dit-il, le marché des emballages intelligents croit au rythme de 30 % par année.
---Il n’a pas été possible, hier, de s’entretenir avec le Conseil de la transformation agroalimentaire du Québec pour avoir l’opinion de l’industrie dans son ensemble. Chez l’entreprise Olymel, cependant, le porte-parole Richard Vigneault dit que ces emballages intelligents ne sont pas utilisés. La compagnie, dit-il, prend toutes les précautions nécessaires et a des experts qui demeurent «à l’affût» de ce genre d’innovations, mais ceux-ci n’en ont apparemment pas encore trouvé qui fasse l’affaire.

«Si Olymel avait connaissance d’un emballage qui permet de faire ces choses-là, on le considérerait sérieusement, c’est certain», dit-il.

Source : Jean-François Cliche, Le Soleil, Québec
À lire ou à relire :
Crise de la Listeria : l’emballage intelligent à la rescousse

Des emballages intelligents à la rescousse?
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dimanche 17 août 2008

Opinion : le cellulaire « vert » de Samsung

Samsung crée le buzz avec son nouveau téléphone cellulaire E200 Eco, lancé à Pékin : le «téléphone Vert». Un beau gadget, avec une coque verte faite de bioplastique extrait de maïs.


L’argument de vente de Samsung : La coque faite à partir de bioplastique devrait réduire les les émissions de CO2 à la production du téléphone comparé au plastique polycarboné. Selon Samsung, une tonne de bioplastique, utilisé dans la fabrication de l'E200 Eco réduit de 2,16 tonnes le CO2 émis par les polycarbonates dérivés du pétrole.

Le président du département Telecoms de Samsung, déclare : “Nous nous efforçons de sortir autant de produits verts que possible et d’améliorer de manière proactive le système de recyclage des téléphones”.

Mais derrière tous ces arguments de vente, il faudrait faire entrer un peu de logique et que les journalistes posent les bonnes questions, pour que le consommateur ne soit pas berné. Il ne faudrait pas que l’utilisation des bioplastiques déresponsabilise les consommateurs et les industriels en laissant croire que ces produits «verts» ne posent aucun problème dans les sites d’enfouissement et constituent la solution miracle aux problèmes générés par les plastiques pétrochimiques.

Comme je l’ai déjà mentionné dans un post précédent (La fin de vie des bioplastiques : le casse tête), le défi réside encore au niveau de la fin de vie des produits : Que fera t’on du nouveau Samsung à la fin de son cycle de vie?

Se contenter de faire la promotion d’un article, en tout ou partie biodégradable, devrait être contraire à l’éthique environnementale de tout industriel. Il faudrait exiger de ce dernier qu’il indique sur le produit, la manière dont il faudra en disposer à la fin de son cycle de vie. Où et comment le consommateur doit-il s’en débarrasser?

En conclusion, si l’industrie des téléphones portables tient réellement à changer son image d’industrie polluante (batteries ayant une courte durée de vie, sollicitation des consommateurs pour de nouvelles tendances et exportation des déchets électroniques vers les pays en voie de développement), lancer une coque biodégradable sera loin d’être suffisante. Ce n’est qu’ajouter du gadget environnemental au gadget électronique!

La vraie solution pour ce type de produit reste : Recycler et Réutiliser.


NB : lire également l’éditorial du « The New York Times » : Corn-Phone

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