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samedi 6 novembre 2010
The Paper Packaging Market 2010-2020
lundi 21 décembre 2009
Pastiques oxo-(bio)dégradables : mises au point et questionnements
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Juste pour rappel, le CRIQ avait réalisé en 2002 une étude afin d’évaluer les différents types de sacs dégradables sur la qualité du compost. L’étude montrait que certains sacs oxo-biodégradables contiennent des quantités significatives de cobalt, de chrome et de plomb. Notons par ailleurs que les effets à long terme de la présence de ces sacs dans le compost sont encore méconnus.
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Finalement, il s’avère impératif de mieux informer les consommateurs pour qu’ils comprennent quelle est la véritable valeur ajoutée environnementale de ces produits. Il ne faudrait pas qu’ils leur attribuent des vertus miraculeuses qui les déresponsabiliseraient d’une gestion plus éco-responsable des matières résiduelles commençant par une réduction à la source.
Vous pouvez consulter ici le dossier sur les plastiques oxo-dégradables
mercredi 16 septembre 2009
La bouteille d’eau biodégradable : un leurre environnemental?
"We are excited to partner with an innovative and exciting new company, Nature's Bottles(TM), to promote one of the most important and socially relevant causes that face our future generations," said Art McMaster, President and CEO of the Miss America Organization.
1- Gestion de fin de vie des bouteilles biodégradables ?
L’argumentaire semble jouer sur l’idée implicite, mais erronée, que ces bioplastiques, de part leur nature, vont « s’auto-détruire » et disparaître, libérant de l’espace dans les sites d’enfouissement. Or théoriquement, l’enfouissement n'a pas pour but de décomposer les déchets.
Et même si c’était le cas, « l’espace libéré » ne serait probablement pas suffisant pour qu’il y ait un intérêt à ce que des plastiques biodégradables se retrouvent dans ces sites. D’après l’EPIC, la plupart des gens croient que les plastiques constituent la majorité des matières résiduelles solides. C’est totalement faux. Les études ont démontré que les plastiques représentent environ 9 % des matières résiduelles solides relativement au poids et entre 14 et 20 % du volume total. De plus, rappelons-le, le problème majeur des sites d’enfouissement est posé par les matières putrescibles.
3- Encourager la culture de l’abandon ?
samedi 30 août 2008
Listériose : des «emballages intelligents» pour éviter la contamination
Selon Islem Yezza, de l’Institut de technologie des emballages et du génie agroalimentaire (ITEGA), au collège Maisonneuve, la technologie des emballages a beaucoup progressé au cours des dernières années. «Cela ne joue plus seulement un rôle de barrière, comme avant. (…) Ce que cet épisode de listériose nous dit, c’est qu’il nous faut des emballages qui donnent des informations (sur la qualité du produit emballé) que le consommateur peut voir.»
«Si Olymel avait connaissance d’un emballage qui permet de faire ces choses-là, on le considérerait sérieusement, c’est certain», dit-il.
Source : Jean-François Cliche, Le Soleil, Québec
À lire ou à relire :
Des emballages intelligents à la rescousse?
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dimanche 17 août 2008
Opinion : le cellulaire « vert » de Samsung
L’argument de vente de Samsung : La coque faite à partir de bioplastique devrait réduire les les émissions de CO2 à la production du téléphone comparé au plastique polycarboné. Selon Samsung, une tonne de bioplastique, utilisé dans la fabrication de l'E200 Eco réduit de 2,16 tonnes le CO2 émis par les polycarbonates dérivés du pétrole.
Le président du département Telecoms de Samsung, déclare : “Nous nous efforçons de sortir autant de produits verts que possible et d’améliorer de manière proactive le système de recyclage des téléphones”.
Mais derrière tous ces arguments de vente, il faudrait faire entrer un peu de logique et que les journalistes posent les bonnes questions, pour que le consommateur ne soit pas berné. Il ne faudrait pas que l’utilisation des bioplastiques déresponsabilise les consommateurs et les industriels en laissant croire que ces produits «verts» ne posent aucun problème dans les sites d’enfouissement et constituent la solution miracle aux problèmes générés par les plastiques pétrochimiques.
Comme je l’ai déjà mentionné dans un post précédent (La fin de vie des bioplastiques : le casse tête), le défi réside encore au niveau de la fin de vie des produits : Que fera t’on du nouveau Samsung à la fin de son cycle de vie?
Se contenter de faire la promotion d’un article, en tout ou partie biodégradable, devrait être contraire à l’éthique environnementale de tout industriel. Il faudrait exiger de ce dernier qu’il indique sur le produit, la manière dont il faudra en disposer à la fin de son cycle de vie. Où et comment le consommateur doit-il s’en débarrasser?
En conclusion, si l’industrie des téléphones portables tient réellement à changer son image d’industrie polluante (batteries ayant une courte durée de vie, sollicitation des consommateurs pour de nouvelles tendances et exportation des déchets électroniques vers les pays en voie de développement), lancer une coque biodégradable sera loin d’être suffisante. Ce n’est qu’ajouter du gadget environnemental au gadget électronique!
La vraie solution pour ce type de produit reste : Recycler et Réutiliser.
NB : lire également l’éditorial du « The New York Times » : Corn-Phone
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