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dimanche 5 décembre 2010

Cascades : Des sapins de Noël beaux et éco-responsables

À l'occasion des Fêtes, Cascades a eu l'idée d'un sapin en carton 100% recyclé, conçu par Paprika.



Je vous invite à découvrir les différents modèles à la Boutique Cascades

jeudi 22 juillet 2010

Track-and-trace Technology for Fresh Produce

The last year consumers have been facing large produce safety recall incidents (salmonella and E.coli).

Tomatoes were said to be the culprit, were pointed at, and took the blame, although they (probably) never made anyone sick. And while consumers stayed away from potentially ‘killer tomatoes’, the industry lost a lot of money. Panic leapt from one produce category to another with every new announcement, as neither the FDA nor the industry were able to come up with the source of the disaster.

But tell me, what exactly was the problem? Still, there is no answer, but even without the answer, what is this dreadful debacle teaching us?

In spite of the millions of dollars growers and processors have invested in state-of-the-art clean facilities and HACCP practices – consumers are facing recalls, and left in the dark in terms of information. Which is the brand of tomatoes that can be trusted to be safe? Where is the information that tells consumers from where the produce is originated. Brand identity with additional product information would be a good thing.

This leads to brand-protection technologies.


vendredi 25 juin 2010

Kellogg Recalls 28 Million Boxes of Cereal‎

Working in consultation with the United States Food and Drug Administration, Kellogg Company is implementing a voluntary recall of certain breakfast cereals due to an uncharacteristic off-flavor and smell coming from the liner in the package.

Included in the recall are select packages of Kellogg's Corn Pops, Kellogg's Honey Smacks, Kellogg's Froot Loops and Kellogg's Apple Jacks. Only products with the letters "KN" following the Better If Used Before Date are included in the recall. Products with a "KM" designation are not included in the recall. In addition, no products in Canada are affected.

While the potential for serious health problems is low, some consumers are sensitive to the uncharacteristic off-flavor and smell and should not eat the recalled products because of possible temporary symptoms, including nausea and diarrhea.

No other Kellogg's products are part of this recall. The recalled products were distributed nationwide.

"We apologize to our consumers and our customers and are working diligently to ensure that the affected products are rapidly removed from the marketplace," said David Mackay, president and chief executive officer, Kellogg Company.

Source: Kellogg Company
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vendredi 19 juin 2009

Nestlé rappelle les biscuits aux grains de chocolat TOLL HOUSE

Un cas de rappel de produits fait de nouveau les manchettes. Néstlé rappelle les biscuits aux grains de chocolat TOLL HOUSE. La présence d'E. coli serait en cause.

Nestlé USA’s Baking Division is initiating a voluntary recall of Nestlé® TOLL HOUSE® refrigerated cookie dough products. Nestlé is taking this action out of an abundance of caution after being notified that the Food and Drug Administration, together with the Centers for Disease Control, are conducting an investigation into reported E. coli 0157:H7 illnesses that may be related to consumption of raw cookie dough.

Quand l’industrie agro-alimentaire se penchera t-elle sérieusement sur les possibilités offertes par les nouveaux emballages dits intelligents intégrant de nouveaux systèmes d'étiquetage ?

En proposant des dispositifs d’information qui « parlent » directement au consommateur, les emballages intelligents devraient permettre de garantir la traçabilité, la qualité et la sécurité des produits jusqu’au consommateur.

Certes, l’investissement nécessaire pour le développement et la généralisation de ce type d’emballage est loin d’être négligeable, mais c’est finalement peut être plus rentable qu’il n’y parait. En effet, ces nouvelles étiquettes, en plus de sauver des vies, prémuniraient les industriels de l’agro-alimentaire des pertes considérables occasionnées par le rappel massif de leurs produits, tout en évitant l’impact négatif que cela peut causer à leur image de marque. En somme, mettez de l’intelligence dans votre étiquette !

Vous pouvez consulter ici le dossier sur les emballages intelligents.
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lundi 15 juin 2009

L’EFSA met à jour son avis scientifique sur la 4-méthylbenzophénone dans les céréales pour petit-déjeuner

Le groupe scientifique de l’EFSA sur les matériaux en contact avec les aliments (groupe CEF) considère que la consommation sur une courte période de céréales pour petit-déjeuner contaminées par la 4-méthylbenzophénone aux niveaux rapportés en début d’année ne présente pas de risque pour la santé. Le groupe est arrivé à ces conclusions après avoir réévalué les données toxicologiques relatives à une substance similaire – la benzophénone. Le groupe scientifique a toutefois confirmé que, si l’on continuait à utiliser la 4-méthylbenzophénone, de nouvelles données seraient nécessaires pour pouvoir évaluer les risques de façon approfondie.
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La benzophénone et la 4-méthylbenzophénone sont des substances chimiques utilisées dans les encres d’impression pour emballages alimentaires. En février 2009, la Commission européenne avait demandé à l’EFSA d’émettre d’urgence un avis sur les risques potentiels pour la santé humaine de la 4-méthylbenzophénone, dont on avait découvert la présence dans certaines céréales pour petit-déjeuner. La Commission avait aussi demandé à l’EFSA de déterminer si les doses journalières tolérables (DJT) définies pour la benzophénone et l’hydroxybenzophénone pouvaient également être appliquées à la 4-méthylbenzophénone et de réévaluer la DJT pour la benzophénone et l’hydroxybenzophénone avant la fin du mois de mai 2009.
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Le groupe scientifique a jugé que le seuil de sécurité appliqué à la benzophénone, sur lequel l’EFSA s’était basée en mars pour émettre l’avis urgent réclamé par la Commission, était très prudent car il se fondait sur des changements adaptatifs (c.à.d. réversibles) observés chez des animaux de laboratoire exposés à la benzophénone et non sur des effets indésirables en tant que tels. Le groupe CEF a estimé que cette approche avait été raisonnable compte tenu du manque de données disponibles et de la brièveté des délais imposés à l’époque pour l’évaluation[1].
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Sur la base d’un seuil plus élevé jugé plus représentatif de l’apport au-delà duquel la benzophénone est susceptible d’avoir des effets indésirables sur la santé, le groupe a fixé pour la benzophénone une nouvelle DJT de 0,03 mg par kilo de poids corporel[2]. Le groupe a approuvé la précédente déclaration de l’EFSA selon laquelle cette DJT ne peut pas être appliquée à la 4-méthylbenzophénone et a ajouté qu’en l’absence de données solides, l’hydroxybenzophénone ne pouvait pas être sujette à la même DJT que la benzophénone.

Voir: Toxicological evaluation of benzophenone

[1] Les conclusions du groupe scientifique CEF et la précédente déclaration de l’EFSA ont été en grande partie fondées sur les connaissances scientifiques sur le benzophénone en raison du nombre très limité de données disponibles sur le 4-méthylbenzophénone et des similitudes chimiques entre les deux substances. La déclaration urgente de l’EFSA publiée en mars indiquait qu’un risque pour la santé ne pouvait pas être exclu chez certains enfants consommant régulièrement des céréales pour petit-déjeuner contaminées par la 4-méthylbenzophénone aux niveaux les plus élevés ayant été signalés.
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[2] La précédente DJT, définie en 1992 par l’ancien Comité scientifique de l’alimentation humaine de l’UE, s’élevait à 0,01 mg/kg de pc.

Vous pouvez consulter ici le dossier sur la migration des composants des encres vers les aliments.
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mardi 19 mai 2009

Campina rappelle des bouteilles de lait

Un autre cas de migration de benzophénone vers les aliments.

L'entreprise de produits laitiers Campina rappelle du marché les bouteilles de 500 ml de lait écrémé, demi-écrémé, demi-écrémé calcium et lait entier portant une date de péremption comprise entre le 19/05/2009 et le 31/08/2009, ainsi que le code sanitaire BE M322A EG. Campina conseille aux consommateurs de ne pas consommer ces produits.

L'entreprise a décidé de prendre cette mesure de précaution en commun accord avec l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA). On peut en effet trouver dans ce lait des traces de benzophénone, qui provient de l'étiquette apposée sur l'emballage. Les différents points de vente ont été informés que les produits ne peuvent plus être mis en vente.
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Vous pouvez consulter ici le dossier sur la migration des composants des encres vers les aliments.
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jeudi 2 avril 2009

Lidl : des milliers de paquets de céréales retirés de la vente

Des milliers de paquets de muesli ont été retirés en février des rayons des 1.400 magasins Lidl de France, suite à la contamination de ces céréales par une composante toxique utilisée dans l'encre des emballages.

Des muesli au chocolat et aux fruits. Voilà les deux produits concernés par la contamination. "Nous avons été informés le 6 février par notre maison mère qu'il fallait retirer de la vente deux références (…). Les marchandises ont été retirées le 9 février", a déclaré Jérôme Gresland, directeur des achats de Lidl pour la France, confirmant une information du Canard enchaîné.

Le signalement de la maison mère était consécutif à une alerte du système d'alerte européen pour les denrées alimentaires (RASFF), après qu'un contrôle sanitaire eut mis en évidence en Allemagne la présence de 4-méthyl benzophénone (4-MBP) dans des céréales, a précisé M. Gresland.

L'Autorité européenne pour la santé des aliments (EFSA) a fait savoir le 4 mars que "la consommation régulière de produits fortement contaminés" par la molécule incriminée pouvait présenter "dans des cas extrêmes un risque pour certains enfants". La branche française de Lidl a décidé de son propre chef de retirer les produits de ses rayons, "par précaution", a souligné M. Gresland.

"A aucun moment la Direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes (DGCCRF) ne nous a demandé de procéder à un rappel des produits" déjà vendus, a-t-il dit.

Source
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mardi 3 mars 2009

Packaging ink migration ruling challenged


Tetra Pak said it is appealing a ruling by an Italian judge who sentenced both the global packaging equipment supplier and food giant Nestle to pay compensation to a party based on the presence of a packaging chemical in baby milk.

According to the ANSA news agency, the Sicilian court ruled that Nestle Italia and Tetra Pak International were responsible for the ‘psychological prejudice’ suffered by the parents of two girls when they became aware that the infant formula their daughters had consumed was contaminated by IsopropilThioXantone (ITX).

Product recall

Italy’s food safety regulators detected ITX in some batches of Nestle baby milk in 2005, sparking a massive recall at the time. The packaging had been produced by Tetra Pak, and the ink curing agent was found to have migrated from the carton into the milk.

Linda Bernier, director of corporate PR for Tetra Pak, told FoodProductionDaily.com that the company was restricted in the comments it could make as the appeal case is pending but she stressed that seven other similar cases brought by plaintiffs in the intervening years were dismissed as groundless by the judges in question.

She said that Tetra Pak no longer uses the chemical ITX for its food packaging, and has switched to printing methods that do not use photo initiators, even thought the European Food Safety Agency (EFSA) concluded at the time that ITX posed no danger to human health at the levels found in the products.

Tainted cereal

Meanwhile, migration of a chemical from cardboard packaging into the food prompted the European Commission last week to request a risk assessment on the substance from EFSA.

A German customer of a Belgian cereal manufacturer discovered the presence of 4-methylbenzophenone in a chocolate crunch muesli product at levels amounting to 798 μg/kilogram parts per billion (ppb) and notified the relevant authorities.

EFSA has been asked to evaluate the risk of the presence of the ink component in food, and also whether the existing tolerable daily intake (TDI) for similar substances benzophenone and hydroxybenzophenone could also be applied to 4-methylbenzophenone; the chemicals are all used as photo-initiators in the area of printing inks.

Regulation on inks

Inks, according to the Commission, are not covered by specific European legislation on food contact materials. However the use of printing inks has to comply with the general rules of Regulation (EC) No 1935/2004 and with good manufacturing practice (GMP) as laid down in Commission Regulation (EC) No 2023/2006.

In relation to components of packaging such as inks, Regulation (EC) No 1935/2004 states that under normal or foreseeable conditions of use they should not transfer their constituents to food in quantities which could endanger human health.
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