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dimanche 7 octobre 2012

Sécurité alimentaire : Les emballages actifs et intelligents à la rescousse!!!

Une nouvelle crise alimentaire secoue le Québec et le Canada tout entier. La fermeture de l'usine d'abattage de XL Foods et le lancement de la plus grande opération de rappel de viande de l'histoire canadienne en raison d'une contamination à l'E. coli. XL Foods fournissait 40% du marché canadien du bœuf et ce rappel risque de coûter des millions de dollars à l'entreprise albertaine. En tout, c’est plus de 1500 produits de viande de bœuf qui font actuellement l'objet d'un rappel dans près de 80 chaînes et commerces d'alimentation au Canada et aux États-Unis. 

La sécurité alimentaire est aujourd’hui devenue une préoccupation constante pour tous les acteurs de l’industrie agroalimentaire. Le non-respect des températures de conservation ainsi qu’une rupture de la chaîne du froid sont les principales causes de prolifération des bactéries dans les produits alimentaires. Ces bactéries sont les causes des intoxications alimentaires. Les rappels de produits sont de plus en plus récurrents et la multiplication du nombre d’inspections semble difficilement à même de résoudre le problème.

En 2008 déjà, la crise de la listériose avait coûté 37,5 millions $ à Maple Leaf en comptant les coûts de la valeur des produits retournés et détruits, les frais de désinfection d'une usine et les frais directs liés aux communications avec les médias et les consommateurs. Manifestement l’industrie n’a pas tirée toutes les leçons qui s’imposaient à l’époque au vue de l’ampleur et gravité de cette première crise alimentaire qui touchait le marché canadien de la viande. 

Les emballages à la rescousse 

Cette nouvelle crise, aurait-elle pu être évitée, ou du moins atténuée, si l’industrie agroalimentaire canadienne s’était convertie plus tôt au dernier cri en matière d’emballage, les emballages actifs et intelligents? 

Souvent décrié et accusé d’être une source de contamination et de pollution, on oublie que l’emballage joue pourtant un rôle primordial dans la protection, le transport, la conservation, le stockage et l’information du produit : «l'emballage protège ce qu'il vend et vend ce qu'il protège!». Le temps où les emballages ne jouaient qu'un rôle de barrière inerte et imperméable entre l’aliment et l'environnement extérieur est révolu. Les progrès technologiques ont permis le développement des emballages actifs et des emballages intelligents. 

En proposant des dispositifs d’information qui «parlent» directement aux consommateurs, les emballages intelligents devraient permettre de garantir la qualité et la sécurité des produits jusqu’au consommateur. Les emballages intelligents intègrent de nouveaux systèmes d'étiquetage, qui mettent à la disposition du consommateur une information claire et objective sur l’état de conservation d’un produit. Les emballages intelligents devraient connaitre, dans les prochaines années, une croissance rapide, grâce notamment à l’émergence d’indicateurs temps-température (ITT) à prix abordable. À cela s’ajoute une véritable prise de conscience par le consommateur du rôle que peuvent jouer ces ITT dans la sécurité alimentaire. Ces indicateurs sont généralement irréversibles, constituant une méthode sûre et infalsifiable pour contrôler la chaîne du froid. Ils apportent finalement une valeur ajoutée aux produits et garantissent un lien de confiance entre le consommateur et le produit, voire la marque. 

Quant aux emballages actifs, ils offrent bien plus qu’une simple protection, ils interagissent avec l'aliment, et dans certains cas, répondent à des changements du milieu environnant ou du produit lui-même. Ces emballages sont conçus de façon à incorporer délibérément des constituants qui libèrent ou absorbent des substances dans les denrées alimentaires emballées ou dans l’environnement des denrées alimentaires. Ces emballages permettent de mieux répondre aux évolutions du marché et aux exigences des consommateurs et des industriels. L’emballage actif joue ainsi un rôle dans la protection des aliments, et s’avère intéressant contre le gaspillage de la nourriture. 

Conclusion

Cette nouvelle crise alimentaire qui pourrait traumatiser les consommateurs canadiens devrait convaincre de l’utilité et de la pertinence des indicateurs intelligents et des agents actifs sur les produits les plus sensibles. L’investissement nécessaire pour le développement et la généralisation de ce type d’emballage est finalement peut-être plus rentable qu’il n’y parait. En effet, ces nouveaux emballages, en plus de sauver des vies, prémuniraient les industriels de l’agro-alimentaire des pertes considérables occasionnées par le rappel massif de leurs produits, sans compter l’impact négatif que cela peut causer à leur image de marque. Ces nouveaux emballages apportent finalement une valeur ajoutée aux produits et garantissent un lien de confiance entre le consommateur et le produit, voire la marque.

 

jeudi 17 mars 2011

Canadian Tire says green initiatives to cut $6M in costs

Canadian Tire on Thursday released it’s “green” balance sheet, saying it completed 389 projects last year aimed at improving the environmental impact of its businesses that will also trim some $6 million off costs.

The company said the projects are forecast to save 610 tonnes of waste and reduce greenhouse gas emissions by 7,800 tonnes, the equivalent to the energy use required to power 1,000 Canadian homes.

Canadian Tire, which has pledged to report results from its sustainable initiatives quarterly, said its focus in 2010 was in three key areas - products, product transport and buildings - and included reduced packaging, fuel efficiency enhancements to fleet vehicles, new energy efficient store lighting, heating and cooling systems and central energy management.

A growing number of companies worldwide are now reporting their environmental initiatives in much the same way they report their financial results. Although it’s hard to put a dollar figure on how much greening the balance sheet can boost profit, London-based environmental consultancy SustainAbility said the initiatives have a positive impact on business.

“If you improve energy efficiency you save resources and any logical investor should like to see money isn’t just being thrown out of the window,” said Jean-Philippe Renaut, manager at SustainAbility. “They will also definitely build brand equity and encourage shoppers to switch loyalties.”

Renaut said he would like to see the Canadian home improvement giant now adopt measures to encourage shoppers to choose the most eco-friendly brands in the store, even if they are more expensive than other choices.

Canadian Tire said it also contributed $17.9 million to government-mandated community blue box and industry product stewardship and recycling programs in 2010.

"Continuing innovation is key to developing new products, improving packaging and streamlining processes that generate environmental benefits, profit and shareholder value," said Tyler Elm, vice-president of business sustainability.

"This can be seen in the work we completed in 2010 across the enterprise. The continued integration of sustainability into our corporate culture will help us achieve our goals."
 

dimanche 10 octobre 2010

Polysole® XD: Solegear develops 100% natural, biodegradable polymer

Based on its recent analysis of the biopolymers market, Frost & Sullivan recognizes Solegear Bioplastics Inc. (Solegear) with the 2010 North American Frost & Sullivan Award for New Product Innovation of the Year for its Polysole® Bioplastic. Polysole XD, an all-natural, biodegradable plastic that could find use in automotive interior parts, comes as meltable pellets.

The Polysole® Bioplastic products are available in three different grades for various applications. Polysole® TF is an engineered thermoplastic resin for thermoforming and extrusion to manufacture films and sheets. Polysole® LV is a low-viscosity grade specifically designed for the processors looking for low cycle times. Polysole® XD is the high-performance grade with increased impact strength and flexibility. These grades can be customized and used in customers’ existing processing lines without any significant modifications such as shutting down or retooling of the system. This results in increased throughput and enables the customer to gain additional cost savings and efficiencies.

vendredi 3 septembre 2010

Don't judge a cookie by its packaging

Six out of 10 candies, baked goods and breads at the grocery store overstated things such as "sugar free," "low in fat" or "100 per cent whole wheat" to convince shoppers to indulge in a treat or pay a premium, newly released government inspection test results show.



lundi 16 août 2010

Bisphénol A: la substance est présente chez 9 Canadiens sur 10

Neuf Canadiens sur dix ont dans leur organisme du bisphénol A (BPA), un produit chimique industriel utilisé dans les emballages alimentaires et pouvant agir comme un perturbateur hormonal, selon un rapport du ministère de la Santé rendu public lundi.

La présence du BPA dans l'urine est la plus forte chez les adolescents âgés de 12 à 19 ans et la plus faible chez les personnes de plus de 60 ans, selon les résultats d'une enquête de Statistique Canada ayant porté sur 5.600 volontaires entre 2007 et 2009 et destinée à mesurer la présence de plus de 80 contaminants dans leur corps.

"Santé Canada, rappelle le rapport, a fait une évaluation scientifique préalable de l'impact de l'exposition des humains et de l'environnement au BPA et a conclu que cette substance est nuisible pour la santé humaine et l'environnement" selon les critères édictés dans une loi de 1999 sur la protection de l'environnement.

Les catégories à risque à protéger en priorité sont les nouveau-nés et les bébés et c'est ainsi que le Canada a interdit en mars dernier la vente des biberons en polycarbonate contenant du bisphénol A.

Cependant, indique le rapport, "Santé Canada a conclu que l'exposition actuelle au BPA provenant des matériaux d'emballage des aliments ne pose pas de risque pour la santé de la population en général, y compris pour la santé des nouveau-nés et des nourrissons".

La dose journalière admissible au Canada est de 25 microgrammes par kilogramme de poids corporel.

Or, la moyenne de concentration de bisphénol A chez les Canadiens s'est établie à 1,16 microgramme par litre d'urine.

Le bisphénol A se comportant comme un oestrogène et donc risquant d'affecter le système hormonal, il est soupçonné d'augmenter les risques de puberté précoce chez les femmes, de cancer de la prostate ou du sein et d'anomalies de reproduction. De tels effets ont été observés chez des rongeurs de laboratoire.

Mais de nombreuses études commandées par les industriels qui l'utilisent massivement comme additif dans le plastique de type polycarbonate pour bouteilles d'eau et revêtement de canettes, tendent à démontrer que ces craintes ne sont pas scientifiquement fondées chez l'homme.


mercredi 4 août 2010

Derrière le bel emballage, un poison pour nos enfants

Il y’a quelques semaines, une étude publiée dans le journal Pediatrics soulignait l'influence des héros imaginaires apostés sur les emballages comme « déclencheur » d’achat sur les enfants.

Notre petite famille en a récemment fait l’expérience et voilà le résultat.


Une seule application, et dans une zone très localisée, en moins de 12h a causé cette réaction allergique chez mon fils de 3 ans. Ce matin c'est encore pire.


Le présumé coupable, ces 2 beaux flacons.

Il s’agit d’un shampoing et d’un savon pour le bain de Kandoo, une gamme de la marque pampers, dont la mascotte est une grenouille.

Je regarde la liste des ingrédients, et la belle surprise, un véritable cocktail de produits chimiques : Paraben, phenoxyethanol, et le fameux DMDM hydantoin, un libérateur de formaldéhyde.

En 2009, une association de consommateurs américains avait déjà tiré la sonnette d'alarme sur des dizaines de marques de produits de toilette pour bébés contenant des produits cancérigènes. Le savon moussant pour les mains Pampers Kandoo figure sur cette liste, qui, selon les tests, contient suffisamment de Formaldéhyde pour provoquer une réaction allergique cutanée.

Qu’attend Pampers pour se débarrasser de ces poisons?

Le rôle des autorités sanitaires n’est-il pas en priorité de protéger la santé de nos enfants?

lundi 2 août 2010

Ottawa débloque 100 millions pour l'industrie forestière

L'industrie forestière reçoit un autre coup de pouce d'Ottawa: 100 millions$ sur quatre ans pour aider les entreprises canadiennes à investir dans de nouvelles technologies de production.

Cet argent vise ultimement à soutenir les entreprises à développer des biocarburants et des produits forestiers non traditionnels comme des bioplastiques, des produits biochimiques ainsi que de nouveaux matériaux de construction comme les panneaux composites.


Bonne nouvelle pour une industrie qui en arrache. Toutefois, même si les produits dits non traditionnels comme les bioplastiques sont des niches intéressantes, les volumes concernés pour l’instant ne sont certainement pas assez conséquent pour sortir l’industrie de l’ornière. De plus, produire des bioplastiques 2ème génération à partir de la cellulose ou des résidus lignocellulosiques, demandera beaucoup de temps avant de devenir une réalité industrielle rentable.

En revanche, les emballages à base de papier présentent un créneau porteur. Éco-responsables et polyvalents, ces emballages peuvent rivaliser avec ceux faits en pétro-plastiques. On voit de plus en plus d’emballages en plastique qui ont l’allure du papier. Pourquoi ne pas oser la transition et ajouter des fonctionnalités au papier. C’est un grand marché à conquérir…

dimanche 25 avril 2010

Biodegradable, or just a load of old rubbish?

As biodegradable bags have hit the market, consumers have also been hit by confusing information. Because all bags aren't created equal. Some bag manufacturers have been sued for making eco-claims that were not true, while some municipalities ban compostable bags because not all biodegradable bags are compostable ... leaving consumers confused about which bags actually benefit the environment.
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It also helps to know the difference between the terms biodegradable and compostable, says Susan Antler, executive director of the Compost Council of Canada. Biodegradable refers to a product that can change its chemical structure, but doesn't specify how long the change will take or what the product will change into. Compostable means a product will decompose in a composting site within a set time frame and turn into materials that form compost.
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As a result, the label biodegradable is no longer considered a guarantor of green. "If a claim is that a product is only biodegradable, I don't even pay attention," says the Compost Council of Canada's Ms. Antler. "Biodegradation could be five, 100 or 500 years."
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"In a landfill there is no oxygen and very little water. The biodegradation that takes place is absolutely minimal," Mr. Muir says. Consumers are mistaken if they believe the compostable shopping bags they get from a store and then throw out will quickly degrade into soil at a landfill.
A landfill isn't designed for materials to biodegrade. "It just compacts more than it breaks down," says Pat Parker, director of support services in Hamilton's operations and waste management division.
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jeudi 15 octobre 2009

Certification papier au Canada : États des lieux

Aujourd’hui, j’ai donné une conférence dans le cadre de la demi-journée: démystifier les systèmes de certification papier, organisée à l’ICGQ (Montréal).

Il s’agit en fait d’une présentation que j’ai rapidement préparée hier pour remplacer au pied levé un conférencier qui venait de se désister. Ma conférence n’avait donc pas pour prétention d’être une présentation exhaustive sur le sujet, mais plutôt un bref état des lieux des systèmes de certification en vigueur au Canada.

L'objectif de cette journée était de démystifier les différentes certifications afin que les consommateurs opèrent des choix éclairés et durables. Trois certificateurs (FSC, SFI et CSA) sont intervenus.

Ce que je retiens, c'est que le Canada est chef de file en matière de certification forestière et que les certifications sont des instruments crées pour contrôler les pratiques et actions largement critiquées de l’industrie forestière.

Toutefois, je trouve que la multitude de certificateurs et surtout la prolifération des logos peut avoir l’effet inverse à celui recherché. Le consommateur ne s’est plus où donner de la tête et en vient à s’interroger sur leur fiabilité.

Et la question demeure : Comment se retrouver dans cette « forêt » de logos ?
Certification papier au Canada : États des lieux

samedi 3 octobre 2009

Pea-starch film protects foods against microbes

Researchers at the University of Manitoba have made bioactive edible films and coatings from the starch of yellow field peas to improve foods' quality and safety.

Dr. Jung Han of the U of M's Department of Food Science said in a release this week that his main goal was to make a bioactive material delivery matrix -- a neutral food-grade material -- that could contain or incorporate various kinds of bioactive components.

Making the pea starch film is easy because I used a regular extruder. It melts or gelatinizes the pea starch and rearranges the polymers' direction. The starch bundles that form are resistant to digestion by enzymes.

Starch-based plastic-like compostable containers can be made from potato starch, but Han said that product is mechanically weak. Adding pea starch to the mix helps increase its mechanical strength. Han says pea starch plastic is mechanically very strong.

He concluded that dried pea starch films can be used as a food wrapping or within the food, to separate food components. The resistance of the films to high relative humidity makes these films useful with moist foods.

"Pea starch film is strong, has intermediate stretchability and good barrier properties at high relative humidity, which make it applicable on intermediate and high moisture foods. It can be sprayed plain or carry functional ingredients on dried fruits, bread, chocolate and nuts," Han said.

A pea starch-based antimicrobial coating showed suitability to be used on raw chicken. The coating enhanced the antimicrobial activity of certain food preservatives.
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jeudi 25 juin 2009

Evlon compostable, biodegradable film

Environmentally aware consumers are demanding an earth-friendly approach motivated by knowledge that plastic litter is leaching known carcinogens and hormone disruptors into the earth's soil and water. Government legislation isn't far behind, with municipalities across North America demanding that retail stores and corporations pick up more of the tab for recycling mountains of plastic and other waste.

“We fully understand the strain on the earth due to petroleum-based plastics,” says BI-AX CEO David Inglis. “So we devoted ourselves to becoming part of the solution with an R&D program resulting in a completely compostable, biodegradable film called Evlon. Evlon is available in a wide range of thicknesses that can be used in all manner of consumer packaging.”

Evlon is certified by the Biodegradable Products Institute (BPI) as a packaging material that can disintegrate and biodegrade quickly and safely when composted in a professionally managed facility. When composted all that remains is water and carbon dioxide.
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One of those products is the Nviroware bio-plastic line of tableware products which include forks and knives that is packaged in a rigid, printed Evlon container.
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mercredi 24 juin 2009

Sacs et bacs d'épicerie réutilisables et contamination croisée

Santé Canada rappelle aux Canadiens de prendre des précautions pour prévenir la contamination croisée d'aliments lorsqu'ils utilisent des sacs ou des bacs réutilisables pour faire l'épicerie.

Par souci pour l'environnement, de nombreux Canadiens utilisent des bacs réutilisables, des sacs de plastique réutilisables ou des sacs en tissu pour réduire la quantité de plastique qu'ils utilisent. Santé Canada appuie l'utilisation de ces produits, mais il est important de les utiliser de façon sécuritaire afin de prévenir la contamination croisée des aliments par des bactéries pouvant causer des maladies d'origine alimentaire.

Parce que ces sacs et ces bacs en plastique sont réutilisés fréquemment, ils peuvent retenir des bactéries provenant des aliments transportés ou du milieu (du sol, de l'arrière de la voiture ou des bactéries présentes sur les articles qui y sont déposés entre les visites à l'épicerie).

Voir ici quelques conseils pour réduire le risque de contamination croisée.
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lundi 11 mai 2009

La lutte au suremballage

Le Sierra Club du Canada dénonce les efforts timides des détaillants pour faire la guerre au suremballage des produits.

Wal-Mart Canada s'est récemment engagé à réduire la taille de ses emballages de 5 % en cinq ans. Le porte-parole de l'entreprise Andrew Pelletier affirme que la mesure permettra de réduire de 213 000 le nombre de camions sur les routes.

Pour le Sierra Club, la réduction de 5 % des emballages est un objectif trop timide. Un porte-parole, Rod Muir, croit qu'une réduction de 50 % serait plus appropriée.

Sur les étagères, des produits de la taille d'un doigt sont parfois vendus dans un emballage de plastique 10 à 20 fois plus grand. Le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, a récemment qualifié la situation de gaspillage et a invité les consommateurs à laisser l'emballage superflu dans les magasins plutôt que de le rapporter à la maison.

Les environnementalistes se disent encouragés par ses propos.


Vigilance face au marketing environnemental

Depuis deux ans, le nombre d'entreprises qui se disent environnementales a augmenté de 80 %. Lise Beutel, de l'organisme TerraChoice, invite les consommateurs à se méfier de ce qu'elle qualifie de mascarade écologique. Elle donne l'exemple d'un shampoing qui se dit biodégradable, mais qui ne précise pas combien de temps est nécessaire avant qu'il soit dégradé. Au sujet des mentions sur le contenu recyclé, elle mentionne que les consommateurs doivent s'interroger à savoir quelle part provient véritablement du recyclage: est-ce 5 % ou 95 %?

Mme Beutel insiste sur le fait que les consommateurs doivent être vigilants afin d'éviter d'acheter un produit qui se dit écologique, mais qui ne l'est pas.

Source : Radio-Canada
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dimanche 19 avril 2009

Beat the Wrap : No Time to Waste

Old habits die hard. But they can be changed, as anti-smoking and drunk driving campaigns have proved. We are learning to recycle our garbage, which is perilously close to exhausting our landfills. But experts say that's not enough. The crucial challenge is to reduce it.

"We have been completely drilled into thinking of recycling as the solution to this problem of packaging (...) It is not. Recycling is the last thing you would do before you throw it away. What we really have to do is teach the hierarchy of the `Three Rs'; we must reduce first, then reuse and, finally, recycle." Heather Marshall, Toronto Environmental Alliance.


BY THE NUMBERS
  • 383 kg Amount of solid waste generated by each Canadian in 2002

  • 20% Percentage of that waste that was recycled or otherwise diverted

  • 1 million Coffee cups discarded daily in Toronto

  • 1 million Plastic water bottles discarded daily in Toronto

  • 1 billion Bottles of water consumed by Canadians in 2008

  • 400-800M Estimated number of those bottles that end up in landfill

  • 1% Percentage of municipal solid waste in 1960 that was plastics

  • 15% Percentage of municipal solid waste in 2001 that was plastics
Sources: Statistics Canada, Human Activity and the Environment report, 2005; City of Toronto; Polaris Institute


THE SERIES
  1. Apr 18, 2009: Why we have to cut down on packaging; how we got so wrapped up.

  2. Apr 19, 2009 : Trying to live a week without plastic; reducing the carbon footprint at the Air Canada Centre.

  3. Apr 20, 2009: Super-size packaging a legacy society finds tough to shrink.

  4. Apr 21, 2009: What you can and can't recycle throughout the GTA.

  5. Apr 22, 2009: Making the producer responsible for packaging waste; 10 things you can do; finding a substitute for plastic.
BEAT THE WRAP

Waste packaging is choking our future as our landfills near capacity. Yet examples of excessive packaging destined for landfills can be found every day in virtually every store in the GTA.
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The Star wants you to tell us about the worst. Send us a photograph of the product in its packaging, along with an email telling us what it is and why you think it ranks among the worst.
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We'll present the evidence to those who can do something about it.
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Send your photographs to Fanpix@thestar.ca with "Beat the Wrap" in the subject line.
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mardi 10 mars 2009

Use of carbon monoxide in packaging ground beef would extend shelf life

Hamburger with a much longer shelf life using carbon monoxide-based technology may some day be coming to your local supermarket.

Although the packaging is available in U.S. grocery stores, it has not yet been approved by the Canadian Food Inspection Agency, says Sven Anders, principal investigator of a study on consumer acceptance of the technology conducted at the University of Alberta.

"The use of carbon monoxide in this type of modified atmosphere packaging has been used in a variety of food applications, but it has not in meat packaging," Anders, a professor of rural economy at the university, said in an interview.

The process seals a small amount of carbon monoxide gas inside the hamburger package, stabilizing the fresh cherry-red colour that he says consumers consistently prefer over light-red or brownish-coloured meat.

This gives the meat an extended shelf life of up to 14 days, exceeding the current three-day window.

Carbon monoxide (CO) is a colourless gas that when inhaled can be fatal, says the University of Guelph-based Food Safety Network. However, it says when the gas is used in packaging it is not harmful to health.

In the U.S., much media attention was given to the proposal of a complete ban on the use of carbon monoxide in foods by consumer groups and companies prior to its acceptance by the Food and Drug Administration in 2006.

For his research, Anders did a small study of Alberta consumers to see if there would be acceptance. He found that 60 per cent of the 205 people polled would be willing to pay more for the cherry-red colour and extended shelf life when they learned it was artificially obtained through the CO-modified atmosphere packaging process.

But he adds that prominent labelling and public information would be crucial factors in getting all shoppers to buy into the new packaging.

"The product looks better, but people would have to pay close attention to the expiry date."

In 2001, the European Commission carried out a review of the safety of carbon monoxide in foods and determined the application to be safe. It has been used in Norway for 20 years without incident.

However, the commission decided that most consumers were not ready to accept the technology and the use of carbon monoxide was prohibited.

Anders says he would like to see the carbon monoxide technology used in Canada for the savings an extended shelf life would bring to meat processors and retail distributors and ultimately to consumers.

Anders' findings, which he and a research team in the U.S. and Germany have presented at several conferences, were endorsed by the Canadian Meat Council and funded by the Alberta Livestock Industry Development Fund and the Canadian Beef Information Centre.

Alastair Sinclair, a spokesman for Health Canada, says that the use of carbon monoxide to improve the appearance and extend the shelf life of ground beef is not currently allowed in Canada.

"Should an applicant wish to use this technology on product to be sold in Canada, they would first have to make a submission to Health Canada to allow the use of the technology," he said in a statement.

"This submission would have to contain scientific information demonstrating the effectiveness and safety of the process," he says. "Health Canada scientists would review this data, along with any other information published in the scientific literature."

"Only once Health Canada scientists are satisfied that the process is safe and effective would it be allowed for use in Canada."

Pros and cons of modified atmosphere packaging

Here are the advantages and disadvantages of modified atmosphere packaging (MAP), the technique used for prolonging the shelf life of fresh or minimally processed foods:

Pros:
  • Longer shelf life allows wider distribution of food
  • Fresh foods available year-round
  • Attractive see-through packaging
  • Requires less storage space time and labour for retailer
Cons:
  • Expensive equipment and materials (gases and packaging)
  • Increased cost of transportation
  • Potential safety risk as people may not keep the foods under the necessary storage conditions (refrigeration)
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jeudi 5 mars 2009

Bisphénol A : À quand l’interdiction du BPA dans les matériaux alimentaires?

Le fameux Bisphénol A (ici et là) fait encore parler de lui.

En France, le Réseau Environnement Santé (RES), qui regroupe des organisations non gouvernementales, des scientifiques et des professionnels de santé, vient de lancer une campagne visant à interdire le bisphénol A (BPA) dans les plastiques alimentaires, en application du principe de précaution.

Au Canada, Le Globe & Mail rapporte aujourd'hui que des tests menés par Santé Canada montrent que la grande majorité des cannettes de boissons gazeuses ou de boissons énergisantes vendues au pays contiennent du bisphénol A (Cliquez ici pour voir la vidéo).

Après les biberons, les bouteilles en plastique et les conserves, et donc désormais les canettes, quel sera le prochain sur la liste?

Sur cette question, le principe de précaution devrait être préconisé. Il faut interdire le BPA de tous les matériaux utilisés dans l'alimentaire. Quand on sait qu’un composé toxique n’est pas indispensable, pourquoi faire courir des risques à la population surtout quand des alternatives pas forcément plus onéreuses existent ?
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samedi 21 février 2009

Canada: vers la conception d'emballages plus écologiques

Une stratégie nationale proposée par les ministres de l'Environnement de tout le pays pourrait forcer le monde des affaires à payer pour la récupération des emballages non-biodégradables et leur réutilisation.

Rédigé par le Conseil canadien des ministres de l'environnement (CCME), le plan d'action sur la responsabilité élargie des producteurs pourrait ainsi transférer leur fardeau de l'emballage aux entreprises. Elles seraient ainsi responsables des emballages en aval de la consommation.

En vertu de ce plan, les contribuables et les municipalités ne devront plus assumer les coûts du recyclage.

Le plan vise également à favoriser l'innovation afin de concevoir des emballages plus écologiques, puisque les entreprises seraient forcées d'améliorer la durabilité des produits, à défaut de quoi elles devront faire face à des conséquences financières.

"L'argument dépassé selon lequel c'est l'économie contre l'environnement ne tient simplement plus la route", a affirmé le ministre de l'Environnement de l'Ontario et président du CCME, John Gerretsen.

Le plan est jumelé avec une autre stratégie sur l'emballage réutilisable, qui établirait des normes plus strictes visant à s'assurer que les emballages puissent être réutilisés, recyclés ou au moins récupérés et gérés de manière à ce qu'ils ne soient plus simplement jetés ou enfouis dans des sites prévus à cet effet.

"Le CCME cherche à transformer le Canada, l'un des pays dans le monde qui génère le plus de déchets par habitant, en un pays qui deviendrait le chef de file dans la conception de produits durables et dans la gestion des produits à la fin de leur vie", a-t-on pu lire dans un des documents de travail du conseil.

Selon Statistique Canada, le Canada a généré presque 1100 kilogrammes de déchets solides municipaux par personne en 2006, une hausse de 8 pour cent par rapport à 2004.

Mais les consommateurs ne sont pas les seuls responsables puisqu'ils ne peuvent pas souvent décider de l'emballage des produits qu'ils consomment. De plus, les entreprises chargées de l'emballage ne prennent pas souvent en compte la fin de vie de leurs produits lorsqu'ils les conçoivent, selon un autre document de travail.

Le plan, qui pourrait être implanté d'ici à six ans, forcerait les entreprises à être responsables de la récupération des emballages, des documents imprimés, des ampoules fluorescentes compactes, des produits électroniques et électriques, des déchets ménagers dangereux et spéciaux et des produits pour l'automobile.

D'ici à huit ans, le plan couvrira également la construction et la démolition des matériaux, les meubles, les textiles et les tapis et les électroménagers, particulièrement ceux faits avec des substances appauvrissant la couche d'ozone.

Les entreprises cotiseraient à un système visant à gérer collectivement les produits qu'on dit "historiques" ou "orphelins", qui ont été crées par des entreprises qui ne sont plus en affaires et des entreprises qui essayent d'éviter de se conformer à la nouvelle réglementation.

Le plan propose également la nomination d'un ombudsman qui pourrait répondre aux plaintes du public sur l'emballage inadéquat et la responsabilité des entreprises.

Une porte-parole de l'Institut canadien du droit et de la politique de l'environnement, Maureen Carter-Whitney, a affirmé qu'elle était satisfaite des réformes proposées, mais qu'elle aurait souhaité qu'elles soient implantées plus rapidement.
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mercredi 18 février 2009

Canada : Consultations sur l'emballage écologique

Le Groupe de travail du Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME) sur la responsabilité élargie des producteurs (GTRÉP) a préparé le document Vers un projet de stratégie pancanadienne sur l’emballage écologique et le soumet à une période de consultation publique de 90 jours se terminant le 29 mai 2009.
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Le CCME encourage toutes les organisations et les personnes intéressées à examiner le document de consultation et à transmettre des commentaires à son sujet.
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Vous pouvez soumettre des commentaires jusqu’au 29 mai 2009 en remplissant la feuille réponse électronique.
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mercredi 17 décembre 2008

PGBC answers recyclers on its Reverte™ oxo-biodegradable PET plastic bottle

Planet Green Bottle Corporation (PGBC) is a provider on a proprietary, non-vegetable-based additive trademarked Reverte™ (Oxobioplast) which when added to the PET (polyethylene terephthalate) resin used in the manufacture of PET plastic bottles creates an end-product, plastic bottle which will oxo-biodegrade in 5 to 15 years as opposed to the 1,000 years, or perhaps forever, lifespan of a standard PET plastic bottle as we know it.

The PGBC oxo-biodegradable PET plastic bottle can be thrown into a municipal recycling “blue box” because it is compatible with all current recycling streams for PET plastic bottles.
With the recycling rate of PET plastic bottles in North America at only 23.5% and not likely to change much in the foreseeable future, interest recently has turned to so-called “end of life” solutions as an alternative.

Oxo-biodegradability is therefore an insurance policy against buying a PET plastic bottle and finding that your discarded bottle is one of the 3 out of 4 PET plastic bottles that goes to landfill or is littered. At least your bottle will not last forever to pollute the environment for future generations.
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Planet Green is sponsoring the “First Annual Oxo-Biodegradable PET Plastic Bottle Symposium” on December 17th and 18th in Toronto.

Nick Havercroft, Chairman of Planet Green stated:

"Retailers and consumers are becoming more educated and sophisticated about plastic. There are approximately 200 billion PET plastic bottles used per year globally. If 75% do not get into the recycling stream, that means 150 billion PET plastic bottles annually are discarded somewhere in our eco-system. Wouldn’t it be nice to know that an ingredient was added to the resin at time of manufacture that makes that bottle disappear in 5 to 15 years rather than never? Our proprietary ‘Oxo-Bio Reverte™’ logo on a bottler’s label will attract the most caring consumer that is likely a pro-recycling enthusiast. We are recycling enthusiasts but we have designed an insurance policy on the 150 billion PET plastic bottles annually not yet being recycled. We currently have grocery chains and brand beverage bottlers stepping up to the plate to be early adopters in order to get a first mover advantage. We believe a consumer movement to buy our oxo-biodegradable plastic bottles will follow shortly thereafter".

Patrick Rooney, Director of Corporate Development stated:

"Unfortunately, the un-informed have equated biodegradability with corn and/or vegetable-based “plastic” bottles. These PLA-based bottles and additives are not friendly to PET plastic recycling streams therefore oxo-biodegradability gets tarred with the brush of contamination of recycled PET plastic bottles. PLA-based bottles must be collected separately for inclusion in a program of commercial composting. Planet Green’s additive is designed to be compatible with PET plastic, making it totally recycling and “blue box” friendly. Our “Oxo-Bio Reverte™” conscious consumers will lead the way to higher recycling rates!”

dimanche 14 septembre 2008

Toronto : City eyes coffee cup ban

The City of Toronto is targeting some of its biggest garbage offenders – coffee cups, takeout food containers and plastic bags – in a study that could lead to sweeping changes in the way residents handle their refuse.

As part of Toronto's plan to be diverting 70 per cent of its garbage from landfill by 2010, the city is examining ways to limit items that have a bad reputation for filling up landfills.
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Proposals being considered for beverage cups, takeout food containers and plastic bags include:
  • An outright ban
  • A levy or tax on the items. (Charging extra would presumably influence consumers to use recyclable cups or containers.)
  • A deposit-return program similar to the provincial bottle return program, whereby consumers get at least a portion of their money back if they turn in the container, making the seller responsible for recycling it.
  • A proposal pushed by Councillor Howard Moscoe targets cardboard and plastic store packaging, most of which ends up in the garbage stream. Stores in Toronto should be required to provide space where customers can take their purchases out of the packaging and leave the garbage behind, Moscoe says. This would put pressure on the manufacturers – over whom Toronto has no control – to reduce the amount of packaging on their products.
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