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mercredi 23 octobre 2013

lundi 14 octobre 2013

L'emballage, nécessaire ou superflu?

Pourquoi emballer un concombre dans un film plastique? Peut-on vivre sans emballage? Les emballages écoresponsables, est-ce que ça existe? Si vous avez déjà eu ces questionnements, rendez-vous à la conférence-midi organisée par Cascades et Quantis sur l'impact environnemental des emballages.

Quand : Le mardi 22 octobre, de midi à 13 h 30

Qui : Edouard Clément, directeur général, Quantis
Islem Yezza, directeur technique, Cascades


Où : Maison du développement durable
50, rue Sainte-Catherine Ouest
Montréal (Québec)

Si vous ne pouvez y assister, l'événement sera webdiffusé.



L'innovation au cœur des emballages

Le 18 novembre 2013, Fost Plus, VAL-I-PAC et Gondola décerneront les Greener Packaging Awards. Ces awards récompensent les entreprises qui fournissent des efforts particuliers pour réduire l’impact environnemental de leurs emballages.

La cérémonie sera précédée d’un séminaire sur le thème « Innovation, marketing et écologie : l’emballage se tourne vers le futur ». Outre les exposés plus généraux, vous en apprendrez également davantage sur les expériences pratiques de Coca-Cola, Delhaize, Froggy, Ikea et Jules Destrooper.

Ma présentation s’intitule: L'innovation au coeur des emballages. Voici un aperçu des 2 thèmes qui seront abordés :
 
  1. Emballage : un partenaire actif ! Les emballages actifs entrent en interaction avec l’aliment ou s’adaptent à son environnement pour préserver, le plus longtemps possible, et de façon optimale, ses qualités organoleptiques et nutritionnelles. Les possibilités offertes par les emballages actifs sont prometteuses. La conservation prolongée des produits et la réduction au niveau des pertes dues à la dégradation des aliments procurent des avantages économiques considérables à l’industrie de l’alimentation.
  2. Emballage: un indicateur intelligent ! En proposant des dispositifs d’information qui «parlent» directement aux consommateurs, les emballages intelligents devraient permettre de garantir la qualité et la sécurité des produits jusqu’au consommateur. Les emballages intelligents intègrent de nouveaux systèmes d'étiquetage, qui mettent à la disposition du consommateur une information claire et objective sur l’état de conservation d’un produit




lundi 8 juillet 2013

Greener Packaging Award

Le Greener Packaging Award, lancé en 2012, vise à récompenser les emballages qui ont été conçus pour réduire au mieux leur impact environnemental. Cette année, grande nouveauté, les emballages industriels rentrent dans la compétition!

La remise des prix 2013 aura lieu durant la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets. Ces Awards récompenseront non seulement des entreprises ayant mis sur le marché un produit emballé, qu’il soit ménager ou industriel, dont le contenant a été pensé du point de vue de son empreinte environnementale, mais aussi des étudiants ou des designers professionnels qui ont imaginé un emballage plus ‘vert’.

Tous les dossiers introduits seront minutieusement examinés par un jury d’experts issus du monde académique, scientifique, politique, associatif et entrepreneurial. Les critères retenus porteront, entre autres, sur la réduction du poids/volume, l’origine des matériaux, la prise en compte de la fin de vie, la réduction du gaspillage de produit, l’optimisation du transport/de la logistique, la communication aux consommateurs etc...
Comment participer ?


Les dossiers de candidature peuvent être introduits jusqu’au 1er octobre via le site web www.greenerpackagingaward.be, site web qui comprend également le règlement du concours, ainsi que toutes les modalités de participation.

dimanche 16 juin 2013

Emballage Alimentaire: un ami de l'environnement et un partenaire intelligent

Je vous invite à lire mon article publié dans le dernier numéro de la revue l’Actualité Alimentaire (Spécial 10 ans): Emballage Alimentaire: un ami de l'environnement et un partenaire intelligent

Les tendances socioculturelles en pleine mutation, une demande toujours plus grande pour la sécurité, le respect de l’environnement et le confort sont les principaux moteurs de l’innovation en emballage alimentaire.

Introduction

Éphémères, parfois encombrants, les emballages font partie intégrante de notre quotidien depuis de nombreuses années. Ils n’ont eu de cesse de se transformer. L’industrie agroalimentaire, première utilisatrice d’emballages est aussi le principal vecteur d’innovation pour le secteur.

Aux emballages standards, simplifiés, compétitifs et dotés de fonctions essentiellement techniques, répondent d’autres emballages spécifiques, sophistiqués et différenciant qui tissent une relation entre marques et clients. Les nouveaux emballages doivent contribuer à la préservation de la salubrité et des propriétés organoleptiques et nutritionnelles du produit emballé, à la prolongation de la durée de vie des aliments, à la protection de l’environnement, à l’accroissement de la rentabilité, au confort d’utilisation et à la différenciation. 

Conclusions 

Les enjeux de l’industrie alimentaire sont multiples : sécurité alimentaire, prolongation de la durée de vie des aliments et réduction du gaspillage alimentaire. Dans ce contexte, l’emballage, peut offrir des pistes de solutions qui méritent d’être explorées.  Ces nouveaux emballages apportent finalement une valeur ajoutée aux produits et garantissent un lien de confiance entre le consommateur et le produit, voire la marque.

Finalement, faire cohabiter innovation, fonctionnalité et responsabilité environnementale constitue le challenge quotidien de l’industrie de l’emballage.



Nb: N'hésitez pas à me contacter (pak-bec@hotmail.com) si vous voulez consulter l'intégrale de cet article.

mardi 25 décembre 2012

Le Bilan 2012 : Médias Sociaux, Emballage Fonctionnel-Pratique-Actif-Intelligent et Écoresponsable


2013 est à nos portes, c’est l’heure du bilan!

Mes nouveaux engagements (Directeur Technique et développement des affaires Chez Cascades-emballage industriel) et mes nombreux déplacements m’ont laissé moins de temps pour bloguer. Je dois aussi partager ce temps consacré au web 2.0 avec les nouveaux médias sociaux, Twitter (ici), le Groupe que j’ai créé sur LinkedIn: PAPER-BASED PACKAGING et le nouvel arrivant Pinterest (ici). En 2013 Pakbec fêtera son 5ème anniversaire.

Je vous présente mes meilleurs vœux pour 2013. Que cette nouvelle année soit emballante, active, innovante et éco-responsable!

Conférences et présentations 

L’année 2012 fût riche en conférences et présentations. Voici un condensé de mes diverses communications:

1)    Paper-based Packaging: Functional and Sustainable Coating. You can download here this talk given at The 2012 TAPPI PLACE Conference, May 6-9, 2012, Seattle Washington, USA.

2)  Papier Recyclé et Sécurité Alimentaire: Migration des huiles minérales. Cliquez ici pour télécharger cette conférence que j’ai donnée dans le cadre du séminaire sur la Migration des substances d’emballage dans les aliments organisé par l’Association de l’emballage (PAC) (Montréal, 1 mai 2012).


3)      Peut-on survivre sans emballage? Cliquez ici pour télécharger cette conférence que j’ai donnée dans le cadre des 48 heures de la communication pour le développement durable (Eastman, 16 et 17 février 2012). Marie-Eve Cloutier de Gaia Presse a très bien résumé cette conférence. Vous pouvez consulter ici l’article intitulé : « Survivre Sans Emballage! », NON. Lutter Contre le Suremballage, OUI


Par ailleurs, toutes mes présentations sont disponibles sur SlideShare.

Articles de vulgarisation

J’ai été invité à rédiger quelques articles de vulgarisation avec une chronique régulière dans le magazine ActualitéAlimentaire.

1. Emballages alimentaires : protéger le consommateur ou l’aliment? (ici) Actualité Alimentaire - Mars 2012.

 

2. Comment exploiter les médias sociaux au sein d'une stratégie marketing? (ici) Actualité Alimentaire - Mai 2012


3. Gaspillage alimentaire : L’emballage à la rescousse ! (ici) Actualité Alimentaire - Juillet 2012

 

4. Les nanotechnologies dans les emballages alimentaires: menace ou révolution? (ici) Actualité Alimentaire Septembre - 2012

 

5.     Sécurité alimentaire : Les emballages actifs et intelligents à la rescousse!!! (ici) Alimentaire Novembre - 2012


Je contribue également au blogue Vert de Nature de Cascades :

      1. Emballage alimentaire, santé et développement durable : l’histoire d’un paradoxe (Cliquez ici)
      
      2. Fibres recyclées : comment concilier écologie et sécurité alimentaire? (Cliquez ici)

Et finalement, j’ai publié un article dans le “ Converting Quarterly” intitulé: Five sustainability trends that will shape packaging in2012

J’ai eu le plaisir d’encadrer,  Richard Lapointe, étudiant à l’Université de Sherbrooke durant son mémoire. Il s’agit d’une excellente revue de littérature sur les bioplastiques : terminologie, diagnostic clair et exhaustif sur la situation actuelle ainsi qu’une bonne critique des ACV et de la vraie valeur ajoutée des bioplastiques dans les emballages. L’essai est disponible sur le site du centre universitaire de formation en environnement (CUFE) de l'université Sherbrooke. Vous pouvez télécharger l'intégrale de l'essai ici. 

Enfin cette année j’ai eu la chance de vivre une expérience très enrichissante en ayant l’honneur de siéger au sein du jury Les prix GAIA: Le meilleur en emballage et mise en marché en alimentation.

mercredi 12 décembre 2012

Les priorités de l’industrie du packaging en 2012 et en 2022



Le Blogue de l’identification de produit a publié une série de quatre billets  présentant les faits saillants d’une étude réalisée par Packaging World, en collaboration avec DuPont Packaging and Industrial Polymers.  Il s’agit d’une synthèse des résultats d’un sondage auprès des professionnels de l’industrie du conditionnement et de l’emballage, ainsi que des industries connexes, pour connaître les tendances actuelles ainsi que celles qui prédomineraient dans 10 ans.










dimanche 14 octobre 2012

Le défi «Comment lutter contre le SURemballage et réduire le gaspillage alimentaire»


Du 14 au 21 octobre 2012 c'est la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD). Des activités mettant en avant la réduction et le réemploi sont organisées partout à travers la province. Quatre défis sont aussi organisés : le Défi scolaire, le Défi municipalités, le Défi PME et le Défi survivre sans emballage.


Justement ce dernier défi me fait littéralement sursauter. Le Défi « Survivre Sans Emballage! » consiste à éviter un maximum d’emballages pendant la Semaine du 14 au 21 octobre 2012. Mais survivre quotidiennement sans emballage, est-ce possible? La réponse est catégorique NON. Le défi aurait dû être : Le défi « Comment lutter contre le SURemballage et réduire le gaspillage alimentaire ».

L’emballage, ce mal aimé

Lorsque l’emballage et l’environnement sont évoqués, surgit inévitablement le problème des déchets. Cependant, le problème n’est pas l’emballage en tant que tel, mais le suremballage, un phénomène qui coûte cher au fabricant et agace énormément le client.

Tout le monde semble en effet avoir oublié à quoi sert un emballage. La principale fonction de l'emballage est d’être au service du produit. L’emballage doit conserver et protéger le produit tout au long de la chaîne allant du fabricant au consommateur en passant par le transport et le stockage intermédiaire. Il évite ainsi qu'une partie du produit ne se perde ou ne s'abîme, ce qui impliquerait une perte économique et écologique beaucoup plus importante que celle causée par l'emballage. Un bon emballage constitue aussi une garantie pour la santé et la sécurité des consommateurs. Enfin, l'emballage a encore d'autres fonctions telles que la mise à disposition d'informations, le marketing, la diversification et la présentation des produits en portions adaptées.

Il est à noter que sur les 13 millions de tonnes de déchets produits annuellement au Québec, seulement 600 000 tonnes sont des déchets d’emballage, dont la moitié est récupérée. L’emballage représente aussi seulement 10% de l’impact environnemental des produits alimentaires.

Emballages éco-responsables : Concevoir mieux avec moins

Sous les pressions sociétales, réglementaires et politiques, de plus en plus d’entreprises optent pour l’éco-conception des emballages, qui s’avère finalement plus une opportunité qu’une contrainte.
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Inspiré par l’adage « Less is more », l’éco-conception se traduit par moins de matières premières, moins de consommation d’énergie et une meilleure optimisation du transport. Le gain est non seulement environnemental mais également économique. Cette démarche est fréquemment profitable pour l'entreprise puisque, dans la majorité des cas elle contribue à augmenter les profits de l'entreprise, soit par une augmentation des ventes, soit par une réduction des coûts de production. Mais le gain n’est pas seulement économique et environnemental, c’est aussi un gain en termes d’image auprès des consommateurs. Bref, l’éco-conception permet d’augmenter vos profits, d’accroitre vos ventes et de réduire vos coûts de production. 


Gaspillage alimentaire : L’emballage devient plus actif et plus intelligent

L’emballage est une des solutions à mettre en œuvre pour réduire le gaspillage des denrées alimentaires.

Entre le champ et l’épicerie en passant par le transport et la distribution, de grandes quantités de denrées alimentaires sont gaspillées. D’après un récent rapport de la FAO, le tiers de la nourriture que nous produisons dans le monde serait gâché, soit 1,3 milliard de tonnes de nourriture gaspillée chaque année. En première ligne se trouve les fruits et légumes frais, suivis par les produits laitiers. En Amérique du Nord, entre 40 et 50% de la nourriture produite se retrouve au site d’enfouissement. Selon Statistique Canada, chaque Canadien gaspillerait 183 kilogrammes de nourriture par an.

Parallèlement, l’industrie agro-alimentaire développe des emballages de plus en plus sophistiqués afin d’améliorer la conservabilité des aliments frais. Auparavant passif, l’emballage devient actif et même intelligent. Ces emballages sont regroupés sous l’appellation Smart Packaging. Ces emballages permettent de mieux répondre aux évolutions du marché et aux exigences des consommateurs et des industriels.

Les progrès technologiques ont permis le développement d’emballages dits intelligents intégrant de nouveaux systèmes d'étiquetage. Ces nouvelles étiquettes mettent à la disposition du consommateur une information claire et objective sur l’état de conservation d’un produit.

Quant aux emballages actifs, ils offrent bien plus qu’une simple protection, ils interagissent avec l'aliment, et dans certains cas, répondent à des changements du milieu environnant ou du produit lui-même. Ces emballages sont conçus de façon à incorporer délibérément des constituants qui libèrent ou absorbent des substances dans les denrées alimentaires emballées ou dans l’environnement des denrées alimentaires. 

mardi 25 septembre 2012

Emballage inutile : Les bananes pré-pelées, ou comment joindre l'inutile au ridicule


Ceci doit être le pire cas de l’histoire de l’emballage inutile !

Un supermarché en Autriche, a eu la « fabuleuse » idée de vendre des bananes pré-pelées.

Explications : Les bananes sont pré-pelées puis sont ensuite ré-emballées dans des barquettes en polystyrène recouvertes de cellophane.

L’une des raisons qui fait de la banane un aliment parfait , c’est qu’elle arrive droit de l’arbre (herbe géante) avec son propre emballage biodégradable ! De plus, pas besoin de couteau ou d’autre engin de cuisine pour l’éplucher.

La plupart des clients sont restés sans voix devant ce reconditionnement ridicule.

Le plus surprenant, c’est le slogan de cette chaîne de supermarchés qui demande à ses clients d’utiliser le bon sens pour l’emballage de leurs achats. « Moins de papier, moins de plastique » Le geste écologique ou ironique ?

On réfléchi encore ….

mercredi 4 juillet 2012

Gaspillage alimentaire : L’emballage à la rescousse !


Je vous invite à lire mon article publié dans le dernier numéro de la revue l’Actualité Alimentaire : Gaspillage alimentaire : L’emballage à la rescousse !

Lorsque l’emballage et l’environnement sont évoqués, surgit inévitablement le problème des déchets. Cependant, le problème n’est pas l’emballage en tant que tel, mais le suremballage, un phénomène qui coûte cher au fabricant et agace énormément le client.

Tout le monde semble en effet avoir oublié à quoi sert un emballage. La principale fonction de l'emballage est d’être au service du produit. L’emballage doit conserver et protéger le produit tout au long de la chaîne allant du fabricant au consommateur en passant par le transport et le stockage intermédiaire. Il évite ainsi qu'une partie du produit ne se perde ou ne s'abîme, ce qui impliquerait une perte économique et écologique beaucoup plus importante que celle causée par l'emballage. Un bon emballage constitue aussi une garantie pour la santé et la sécurité des consommateurs. Enfin, l'emballage a encore d'autres fonctions telles que la mise à disposition d'informations, le marketing, la diversification et la présentation des produits en portions adaptées.


Nb: N'hésitez pas à me contacter (pak-bec@hotmail.com) si vous voulez consulter l'intégrale de cet article

lundi 5 mars 2012

« Survivre Sans Emballage! », NON. Lutter Contre le Suremballage, OUI



Marie-Eve Cloutier a très bien résumé la conférence que j’ai donnée dans le cadre des 48 heures de la communication pour le développement durable (Eastman, 16 et 17 février 2012)

Ci-dessous l’article publié dans GaïaPresse :

Le Défi « Survivre Sans Emballage! » consiste à éviter un maximum d’emballages pendant la Semaine québécoise de réduction des déchets. Mais survivre quotidiennement sans emballage, est-ce possible? « Je crois plutôt que la vraie question devrait être comment lutter contre le suremballage », précise Islem Yezza, directeur technique chez Cascades et spécialiste en emballages.

L’emballage, ce mal aimé

Selon Islem Yezza, on critique beaucoup les emballages, car ils sont très visibles et qu’ils sont immédiatement perçus comme des déchets. « On oublie souvent le rôle de l’emballage. Il protège, transporte, conserve et donne de l’information sur le produit qu’il contient », fait-il valoir.

Selon un rapport préparé par la FAO, le tiers des aliments produits chaque année dans le monde pour la consommation humaine, soit environ 1,3 milliard de tonnes, est perdu ou gaspillé. « En plus de garantir la santé et la sécurité du consommateur, je crois aussi que l’emballage à un rôle à jouer pour éviter ce genre de gaspillage » ajoute Islem Yezza.

D’après le spécialiste en emballage, sur les 13 millions de tonnes de déchets produits annuellement au Québec, seulement 600 000 tonnes sont des déchets d’emballage, dont la moitié est récupérée. L’emballage représente aussi seulement 10% de l’impact environnemental des produits alimentaires.

L’écoconception est la clé

De plus en plus de consommateurs veulent des produits à la fois écoresponsables et pratiques. Pour arriver à cette fin, Islem Yezza croit qu’il faut penser à l’écoconception du couple produit/emballage. « On doit concevoir mieux avec moins : utiliser moins de matières qui ont un fort impact sur l’environnement, éliminer ou réduire les substances toxiques qui risquent de migrer vers les aliments et maximiser la durabilité de l’emballage et ainsi retarder sa mise aux rebuts. »

L’écoconception s’avère également une démarche profitable pour les entreprises. Comme le précise Islem Yezza, un emballage «écoconçu» signifie moins de matières premières, moins de transport, et moins de déchets, ce qui entraîne une augmentation des profits puisque les coûts de production sont réduits. « Nous avons donc un gain environnemental, un gain économique, mais aussi un gain en ce qui concerne l’image de la compagnie » ajoute Islem Yezza.

Vraiment bio, le bioplastique?


Depuis quelques années, on entend beaucoup parler de bioplastique. Cependant, d’après le directeur technique chez Cascades, la gestion de fin de vie de ces plastiques est un casse-tête et leur durabilité est mise en doute, sans compter que le vocabulaire utilisé sème la confusion : « On utilise les mots «biodégradable», «compostable», «dégradable», «oxodégradable», etc. La sémantique est complexe et c’est difficile pour le consommateur de faire un choix éclairé. »

De plus, une mauvaise gestion de la fin de vie des bioplastiques peut avoir des effets pervers sur l’environnement. « Si un bioplastique se retrouve dans un site d’enfouissement, la matière organique va se transformer en méthane, donc émettre des gaz à effet de serre. Dans un centre de recyclage, il va contaminer les autres types plastiques », explique Islem Yezza.

Bref, Islem Yezza rappel aux consommateurs que tous les matériaux avec le préfixe «bio» ne sont pas nécessairement bons pour l’environnement. « Il faut informer le consommateur pour qu’il comprenne la véritable valeur ajoutée des bioplastiques. Les comportements à encourager demeurent pour l’instant les 3RV », conclut-il.

dimanche 19 février 2012

Peut-on survivre sans emballage?

Vous trouvez Ci-dessous la présentation que j’ai donnée la semaine dernière dans le cadre des 48 heures de la communication pour le développement durable (Eastman, 16 et 17 février 2012)

Peut-on survivre sans emballage?

mercredi 15 février 2012

Peut-on survivre sans emballage?

Je serai ce vendredi sur le panel thématique: Communication visuelle responsable pour échanger sur l’emballage et le suremballage.


Au lieu de parler de zéro emballage, il serait plus adéquat de parler de Lutte contre le suremballage; un phénomène qui coûte cher au fabricant et suscite des réactions du client. L'emballage est un bien nécessaire plutôt qu'un mal. Il joue un rôle majeur dans la protection et la conservation des aliments en garantissant la sécurité alimentaire. Il constitue aussi un atout majeur dans la réduction des pertes de produits périssables.

Voici le plan de ma présentation :

    1. Emballage: outil technique et marketing
    2. Emballage et suremballage
    3. Emballage et éco-conception
    4. Emballages et plastiques biodégradables
    5. Emballages éco-conçus
    6. Conclusions
 Au plaisir de vous rencontrer et d’échanger avec vous!